Toutes les chroniques de Mystèr' Walter Scott


Juin 2009
Francofans :







"Savant mélange d'influences diverses et variées, Mystèr' Walter scott nous invite au voyage en chanson mâtinées de Jazz, Blues, Rock ou Funk. Soutenu par une section rythmique aux accents décalés, ce joyeux métissage est servi par une écriture fine en prise avec le réel et une certaine recherche vocale.

Ainsi Pas l'temps nous conte l'histoire d'un homme toujours pressé "moderne, hyperactif" qui a pour seul "carburant" l'ambition, tandis que Le griot cathodique dénonce le pouvoir et l'influence néfaste de la télévision.

La qualité et l'éclectisme des arrangements raviront les oreilles de tout mélomane averti et vous feront apprécier La vie est belle?, deuxième album réussi de Mystèr' Walter scott.

Un album libre et coloré à découvrir. "

Caroline Reinhart
Juin 2009
Chronique du Zicazine de Zicazic.com :
Quartet originaire des Pyrénées, Mystèr’ Walter Scott fait swinguer la chanson française et la colore d’accents soul, blues, rock et funk, laissant entrer plus souvent qu’à son tour un ton très électrique dans des compositions qui ne manquent pas de charme.

Un premier album autoproduit aura permis au groupe de prendre ses marques et c’est en lui donnant un successeur plus abouti, plus travaillé et surtout mieux mis en avant par les médias que David Lévy (chant, guitares, claviers …), Jean-Baptiste Braman (guitares), Joël Bonafin (basse) et Yves Manceau (batterie) sont revenus au début de l’année 2009 avec un second ouvrage en forme d’affirmation mais aussi de question métaphysique. « La vie est belle ? » … C’est du moins ce que l’on est tenté de penser en écoutant les notes joviales de Mystèr’ Walter Scott !

S’ils font de la chanson, non seulement ils le font bien mais en prime ils mettent beaucoup de pensées dans leurs textes et c’est avec de véritables perles uniques en leur genre qu’ils débarquent à chaque fois, décrivant aussi bien des personnages que des idées et laissant virevolter des influences très larges qui vont de L’Affaire Luis Trio à Alain Souchon en passant par Michel Jonasz ou encore Claude Nougaro.

La basse funky en diable impose un ronronnement accueillant sur lequel les guitares viennent mettre des traits de feu et où la voix contribue à installer un groove très attachant.

De poésies délicates en riffs bien droits, c’est tout un univers très personnel que Mystèr’ Walter Scott nous invite à découvrir, un monde à part où l’on sautille de « Gare à l’ego » au « Griot cathodique », du « Mauvais œil » à « Je suis à l’Est » ou encore de « Fable nouvelle » à « Fou de vous ».

En s’appuyant sur des arrangements simples mais toujours très efficaces, le quartet trouve non seulement une formule qui fonctionne mais se donne en plus les moyens de conquérir un public très large. Le succès ne devrait pas tarder à suivre …

Fred Delforge
26 Janvier 2007
« La Dépêche du Midi » : Mystèr’ Walter Scott, quatre garçons dans le vent
Ils seront ce soir, tous les quatre, aux alentours de 21h30, sur la scène de La Gespe, en première partie de Kaolin (« Mélanger les couleurs »).

Joël Bonafin à la basse, Jean-Baptiste Braman, le benjamin du groupe à la guitare, Yves Manceau à la batterie et David Lévy, l’âme de Mystèr’ Walter Scott, à la guitare et au chant.

` Le groupe né en 2004, et depuis son histoire s’écrit de festivals en premières parties, et la reconnaissance du milieu apparaît à la sortie du premier album du groupe en 2005, « Chat Persan ».

A la croisée des influences blues, rock, funk et jazz, David Levy conçoit la musique de « MWS » comme influencé « à la fois par les Allman Brothers, Frank Zappa, Nougarou et « M » Matthieu Chedid, avec la mise en valeur de textes accessibles tout en étant pointus et travaillés, et d’une musique faite de technique et de virtuosité. » Un alliage qu’il est assez rare de retrouver dans la nouvelle scène française, où souvent « les accompagnements musicaux ne sont pas aux diapason des textes, ou trop simplistes. »

Dans leur studio de répétition, lové dans la campagne bagnéraise, les quatre compères trouvent des conditions de répétitions idéales pour un groupe qui émet un son rock mâtiné de rythmes parfois syncopés très « funky ». « Chat Persan », leur premier album, a été autoproduit de A à Z dans leur studio, et un deuxième album est en préparation.

« Le départ est toujours fastidieux, avec les envois, les contacts, mais ça commence à payer, car notre deuxième album pourrait intéresser une boîte de production. » Avec un manager et un attaché de presse actifs et bien introduit dans les réseaux, les membres de « MWS » on déjà fait l’ouverture de Jazz à Luz et des Truca Taoulès à Montgaillard cet été.

Le concert de ce soir est encore une marche supplémentaire gravie sur le chemin de la consécration.

Cyril Doumergue
Janvier 2007
"L'impact" - n°8 : Doctor rock et Mystèr’ W. Scott
« Après une ouverture remarquée du festival Jazz à Luz et des Truca Taoulès, les Bagnérais de Mystèr’ Walter Scott s’attaquent à la scène Tarbaise. Un rendez-vous rock avec une chanson française aussi intelligente que subtile, un vrai cadeau !

On ne laissera pas plus planer le Mystèr’ Walter Scott : pour ces quatre musiciens hors pair, le temps est venu d’atterrir sur la terre du succès. Première partie du concert de Kaolin, ce groupe est surtout celui du premier choix. Ici, pas d’amateurisme, ces pros connaissent la musique.

Aux côtés de David, auteur-compositeur-interprète issu des Chicano Blues, on retrouve le batteur Yves Manceau de l’école Agostini, J.B. prof de guitare à la MDA et Joël, aussi à l’aise sur 4 cordes que derrière sa console d’enregistrement.

Quand ces talents se retrouvent sur scène, on comprend vite que là où il y a du watt, Mystèr’ Walter Scott n’est pas loin. Dans ce deuxième album, l’humeur est à la fois caustique et décalée, un pur régal qui dénonce tout en finesse « la supercherie du quotidien ».

Des textes uppercut qui percutent, portés par un humour subtil ricochant sur les métaphores de nos maux. Tout autour, la patte funky-rock-blues de ces chats perçant le ronron de la monotonie… bref, une chanson française comme on l’aime, libre, mordante et douée, incontestablement. Nous ne sommes pas les seuls à craquer devant les W. Scott, un label est déjà sur leurs traces. Quand on est bon, y’a pas de mystère !

Le 26 janvier à 21 heures à La Gespe, Tarbes. En première partie (et meilleure) partie de Kaolin. »

Hermance Hitte – Florian Corral
21 Septembre 2005
"La Dépêche du Midi" : Walter Scott, au plus haut se "Hiis"
« Le don d’ubiquité étant ce qu’il est, en ce samedi soir, il était surtout question d’établir un choix, pas moins de 6 concerts se déroulant en même temps sur le seul sol du Haut Adour.

L’impératif du choix s’est donc porté sur la prestation des W.Scott, quatuor savoureux originaire de Labassère), à la fois blues, rock, chanson française et un tantinet funk. Une décision prise non sans raison : ce concert étant non seulement le premier (suite à une longue gestation), mais aussi, peut-être bien, le dernier ( !?) dans le coin bien sûr, cette formation méritant, aux vues de ses vertues, une propagation nationale en bonne et due forme. Car, si notre vallée devait abriter un groupe-phare, le genre de groupe dont on parle bien au-delà des frontières pyrénéennes, son nom devrait bel et bien rimer avec W.Scott.

Pour preuve ce qui s’est produit ce soir là, dans la salle des fêtes de Hiis. Un concert intégralement autofinancé, bâtit à grand coup de bonnes volontés, qui allait sans l’ombre d’une publicité attirer prés de 150 personnes. Le simple bouche-à-oreille en dit parfois long !

Suite à un petit repas entièrement conçu par les producteurs locaux, les convives se penchent sur les expositions présentes. La qualité semblant bien au rendez-vous, autant continuer ainsi. Les W.Scott débarquent sur scène, non sans une certaine fébrilité, mais il n’y a pas de trac sans talent. Les premiers accords s’envolent. L’exquis s’esquisse. Les symptômes relatifs au bonheur s’affichent sur chaque visage.

Amassés contre la scène, frétillants d’allégresse, les enfants en semblent être les premières «victimes». D’entre les compositions, ludiques, saines, mais non sans message («J’en ai marre», «L’ascenseur», «On n’arrête pas le progrès»), un morceau leur est tout spécialement dédié, «Les gamins».

Ca vibre, ça tremble, c’est doux, tendre, planant, impétueux parfois («Défilé»), mais toujours séduisant. Son, lumières se font proches de la perfection. Sous un tonnerre d’applaudissement, les W.Scott laissent bientôt place à eux même, version « bSuf » cette fois, avec pour l’occasion quelques invités de marque. (….)comme quoi, la musique des W.Scott semblent en titiller plus d’un. »

C.M.
14 Septembre 2005
« La Dépêche du Midi » : W.Scott ou la chanson d’hauteur
« On se retrouve parfois avec certains albums entre les mains.. Ce genre de CD qu’on ne peut se résoudre à ranger, là, au beau milieu de ses semblables. Du coup,on le fait tourner en boucle sur la platine, la moindre personne de passage se voyant dans l’obligation d’y prêter l’oreille. « Paris, Toulouse ? », l’auditeur impromptu se voit soudain surpris de la provenance réelle de cette perle musicale: « Non, non, Labassère ! ».

Leur nom de code : W.Scott. A n’en pas douter, si vous êtes sensible aux sonorités blues, à la chanson française d’auteur, au rock dans sa version la plus intelligible, voire aux envolées funk, vous pourriez bien vous retrouver comme transcendé par ce premier album « Chat persan ». Onze titres nués d’une fraîcheur rare aux paroles parfois drôles, douces-amères, souvent incisives. Concernant la musique ? Elle surprend de par son abondante technique, sans rechigner pour autant sur l’inventivité.

Bref, on n’a certes pas affaire à des amateurs : David Levy, à l’origine du projet, cumule avec brio les casquettes : auteur, compositeur, guitariste, chanteur. J.Bonafin (des Studio DUS) se retrouve là a prodiguer un jeu de basse imparable. S.Dubuisson, guitariste rythmique pertinent en tous points, humour et flegme en bonus. Et enfin J-M.Tallet, batteur prodige débarqué pour l’occasion de sa lointaine Haute-Normandie. Dire si le projet s’avère séduisant !

A ce propos, nombre de critique (Magazines, site Internet) semblent eux aussi charmés par l’exceptionnelle richesse de cet album entièrement « fait à la maison » (Enregistrement/Mixage/Mastering). Des chroniques dans lesquelles on les compare aisément à B.Deraime, M.Jonasz ou les Allman Brothers (….). »

C.M.
Juin 2005
Soul Bag
"Retour au blues à textes avec W. Scott qui livre un disque de ballades métissées entre rock, blues et funk, chantées en français, parsemées de jeux de mots à sens multiples, emballées dans une jolie pochette digipack aux illustrations signées Aude Kamlet".
Mai 2005
Francofans
"Le groupe W.Scott nous vient des Hautes-Pyrénées. Formé en 2004, il nous propose ici son premier CD auto-produit et auto-distribué. David Levy, vieux routard musical, en est le chanteur guitariste, il a écrit et composé les onze chansons que cet album comprend.

Il nous livre ses états d'âmes et ses petites histoires à travers des textes bien ficelés. Pour ce qui est de la musique, si Michel Jonasz est un de vos artistes préférés alors pas de crainte, W.Scott joue un blues tinté de swing, de rock et de funk très efficace. Un album bien sympathique."
Mai 2005
L'oreille Bleue
"W.Scott alias David LEVY, guitariste et chanteur, convie l'auditeur dans un univers particulier, métissé et décalé, dans lequel il fait bon s'immiscer, s'activer et se prélasser.

Sur des textes sincères en français, les 11 titres tendres et incisifs parfois drôles ou ironiques, mais toujours crédibles, s'épanouissent entre Rock, Blues, Funk et Ballades.

La modulation de la voix chantée parlée, les guitares joliment en avant, l'harmonica, les claviers et les percus en soutien permanent et la rythmique irréprochable donnent le sentiment perceptible du travail bien fait. Celui de l'auteur compositeur interprète arrangeur producteur qui fait ce qui lui plaît, en toute liberté et sans contrainte avec un seul but, partager son ressenti par l'écriture et la musique.

Au final, de la chanson française à mettre entre toutes les oreilles et une galette (embellie d'un beau livret-pochette) à installer dans sa discothèque pas trop loin de Bill Deraime, de Sinclair et même, pourquoi pas, de Bobby Lapointe."

Lucky Jean Luc
Avril 2005
RamDam
"Ce premier album, Chat Persan, aux multiples influences (blues, rock, funk),trace le portrait pointilliste de son auteur, David Levy, depuis quinze ans habitué de toutes les scènes blues que compte l'hexagone".
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Radio Club
"David Lévy est le chanteur, le guitariste, l’auteur et le compositeur d’un album travaillé dans un esprit jazz et blues façon Jonasz.

En effet, l’humour ne manque pas dans les paroles qui sont aussi utilisées pour leurs sonorités comme dans« L’amant songe» et qui sont axées sur studio,métro, boulot, aspro, dodo. Tout cela sur un son urbain qui fait songer à celui des formations des années 60 avec un fond d’orgue. Un travail de perfectionniste !"